Vingt ans d'écriture, enfin mis en voix.
Des milliers de textes accumulés dans des tiroirs. Aujourd'hui, ils respirent — et chantent.
J'ai commencé à écrire à quinze ans. Plus de vingt ans plus tard, les mots trouvent enfin une voix.
Des poèmes, des romans, des poésies. Une vie entière d'écriture régulière, sans jamais savoir ni dessiner, ni chanter — incapable autant d'illustrer mes textes que de les entendre.
Les outils contemporains ont changé cela. Ils donnent une nouvelle vie à cette créativité. J'en viens même à ressentir la mélodie d'un texte avant de l'avoir écouté une seule fois.
Ce que j'espère, à travers ces chansons, c'est avant tout que mes textes revivent. Ceux qui s'accumulaient par milliers dans des placards, puis sur des supports numériques. C'est la réalisation de toute une vie, et un plaisir profond de partager ces diaporamas littéraires avec qui veut bien les écouter.
Le premier souffle. Les textes les plus anciens prennent corps — l'amorce d'une œuvre longtemps restée silencieuse.
Des vibrations intenses que l'on retrouve souvent dans une vie nocturne, c'est un pan de la musique qui m'inspire beaucoup au quotidien.
L'univers fantastique et épic, tiré de mythologies diverses et qui s'appuient sur une atmosphère orchestrale pour transporter les chants jusqu'aux cieux.
Une parenthèse purement instrumentale, générée par l'intelligence artificielle, pour faire déferler des sensations intenses — sans aucune parole.
L'intégralité du lyrisme est issue de mes écrits. Aucune patte technologique — pour ne pas dire l'I.A. — n'a touché au sens des mots.
Sans qualification technique, ni voix, ni instrumentation, ces outils récents donnent corps à ce que conte toute une vie d'émotions. Je ne souhaite pas mentir sur leur production.
Composer l'émotion fut le plus difficile. Le sens et la profondeur des mots demeurent, je crois, un territoire que la machine n'a pas encore atteint.